#240 bis


Et le sac des mots et des langues n'appartient à quiconque, il appartient à toutes et tous... une écriture n'appartient à personne... un livre est en lui même un personnage silencieux vivant du souffle d'une lecture sur des mots... un livre est un ami de rencontre... il n'y a jamais eu de communication, il ne reste dans nos oreilles que le brouhaha de la foule assourdissante... d'une multitude.





Sortir la solitude de tous ces mots en nous... ainsi écrire pour lire, ainsi lire pour écrire.



L'apatride.






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